Le portable des années 1900, l'e-mail avant la lettre, c'est la carte postale. D'un coût modique, elle est fiable, sûre. Qu'elle représente une rue, un petit métier, une scène pittoresque, un commerce ou un groupe, la vulgarisation de la photographie est à l'origine de cet engouement. Ces millions de vues nous renseignent sur l'habitat, les conditions de vie, l'habillement, le commerce...

dimanche 7 octobre 2012

samedi 6 octobre 2012

Tours : la faculté des Tanneurs


Le chantier de la faculté des Tanneurs a commencé en 1970. Auparavant, les habitations qui s’y trouvaient ont été rasées. Ici, en février 1971, les premières dalles sont coulées. 




Tours : la rue des Tanneurs


Avant la rénovation/reconstruction, la rue des Tanneurs était bordée d’habitations individuelles. La faculté de Lettres et Sciences humaines, ici au fond, a été construite au début des années 1970.



Source : Baedeker 1898

Il y a 100 ans, les crues de la Loire et du Cher


... Gaël, t'as oublié de mettre des CPA :








Tours : la rue du Commerce


20 mai 1913 :



5 octobre 2012 :


Si vous vous reconnaissez sur une photo et si vous ne désirez pas figurer sur ce blog, merci de m'adresser un courriel, je retirerai la photo immédiatement... Je précise que je suis photographe très amateur et que mon but n'est en aucun cas de me moquer, ni de tourner en dérision les personnes photographiées... Juste garder des traces de la vie qui passe... Merci de votre compréhension.

vendredi 5 octobre 2012

Les murs parlent... à Tours


... Maison Leveillault (fondée en 1892)
 au 40 rue Néricault Destouches  :





 mars 2012


L'atelier de réparation de pianos remonte quant à lui à 1893.


 Le violoncelle sur le pignon (rue Claude Vignon) est
selon moi, l'un des plus beaux murs peints de la ville.

Vous en voulez encore ---> clic !


mardi 2 octobre 2012

Tours : l'agonie du dernier bateau-bains



Le dernier de ces bateaux-bains subsistait encore dans les années 70, à l'aplomb de la rue des Amandiers, servant de domicile et d'atelier à la famille Daubigny.
 
Daubigny père et Henry, le fils, exerçaient le métier d'horloger . Ils entretenaient et remontaient les horloges publiques de la ville.
 
Souvenir d'enfance d'une bande de gamins de la rue des Amandiers, Claude, Max, Armel qui venaient pêcher l'ablette et les écrevisses aux abords du bateau  : quand la friture se faisait attendre, ces facétieux lurons venaient faire de la balançoire sur les amarres du bateau-bains. Ce qui déclenchait une intervention des propriétaires pour faire déguerpir les garnements qui les troublaient dans leur travail d'horloger en faisant bouger le bateau.
 
Pauvre bateau-bains, dixit Claude Berthelot, un des gamins (retraité) : « C'était une merveille, ce bateau, avec ses géraniums aux balcons ». Un premier sinistre l'avait endommagé en 1938 : la chaudière ayant explosé, il a pris l'eau une nuit d'août 1970 et a agonisé quelques années avant de brûler fin juin 1974, sur l'emplacement qu'il occupait depuis 1890.
 
Depuis le naufrage, Henry Daubigny, le dernier occupant, à été relogé par la ville de Tours, et le bateau-bains a disparu de notre paysage ligérien, mais pas de nos souvenirs.
Article paru dans la NR le 18 janvier 2012